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Sortie nationale de La Femme de, tourné à Segré et dans le Haut-Anjou

C’est un inspirant récit d’émancipation chabrolien. Le deuxième long métrage de David Roux, La Femme de sort en salle ce 8 avril prochain. Soutenu par la Région des Pays de la Loire, en partenariat avec le CNC, ce film tourné en région réunit, côté casting, Mélanie Thierry, Éric Caravaca, Arnaud Valois et Jérémie Renier.

Voilà Marianne (Mélanie Thierry) aujourd’hui : femme d’un riche industriel, enviée et admirée, épouse modèle et mère de famille dévouée. Elle va avoir 40 ans et le confort de la vaste demeure familiale a lentement refermé sur elle son piège impitoyable. Prisonnière d’un inextricable réseau d’obligations sociales, familiales et conjugales, complice de son propre effacement, elle a, sans même s’en apercevoir, renoncé à elle-même. Alors, quand resurgit l’ombre de son passé, une brèche s’ouvre. Une autre vie serait-elle possible ?

Une grande mobilisation locale

La Femme de a été tourné à Segré et dans le Haut-Anjou à l’hiver 2025 notamment dans la maison Le Verger à Chambellay, à Angers au lycée David-d'Angers, dans l’église et près de l’étang Saint-Nicolas (49). Toute la commune de Chambellay s'est mobilisée, mettant notamment à disposition la salle communale Jean-Claude-Brialy qui a servi de cantine et de bureaux. Un ancien centre technique a permis également de pouvoir entreposer les décors et les matériels utiles au tournage. 14 techniciens, 2 stagiaires, 6 comédiens et 157 figurants locaux ont été recrutés sur le projet.

 

Un magnifique portrait de femme

À l'origine, c’est la productrice de David Roux, Candice Zaccagnino, qui lui a fait découvrir le roman d’Hélène Lenoir, Son nom d'avant. Tous les deux venaient de finir le premier film du réalisateur, L’Ordre des médecins. Ce dernier explique : "C’est une plongée dans la psyché d’une femme empêchée, dans une famille de la bourgeoisie industrielle catholique de province. C’était d’emblée un défi d’adaptation très excitant. Et j’ai tout de suite vu dans son personnage principal une potentielle héroïne de cinéma, comme pouvaient en proposer les films américains des années 50, qui ont forgé ma cinéphilie."

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